Roman d'horreur.

Exemplaire édité en 2011,

aux éditions Milady.

476 pages.

Un portrait de douze personnages au visage en décomposition... La toile est l’œuvre d'un certain Waldegrave, ami d'Oscar Wilde et passionné d'occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordélia Gray veut-elle à tout prix s'en emparer ? Quel est le secret du portrait ? Qui sont les douze personnages ? Vincent Pearson, l'actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette œuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent depuis quelques mois la Nouvelle-Angleterre...

Source: Externe

Trouvé en numérique lors d'une opération Bragelonne/Milady, je me suis laissée tenter sans connaître ni l'histoire ni l'auteur.

 

Le style de G. Masterton se rapproche des auteurs classiques : ce n'est pas aussi fluide que certains récits contemporains, destinés à la jeunesse mais la lecture reste agréable. L'auteur choisit un narrateur omniscient, se promenant entre différents lieux sur une durée d'un mois et demi.

J'ai toujours autant de mal à lire en numérique, surtout sur mon téléphone mais ça, c'est un problème personnel.

 

Le récit se concentre autour du personnage de Vincent, embarqué dans une histoire qui va le dépasser totalement. Je l'ai trouvé parfois un peu extérieur à ce qui lui arrive, notamment au début... L'explication sur sa véritable implication n'arrive qu'en milieu de roman et c'est à ce moment-là qu'il s'intéresse un petit peu plus à ce qu'il se trame autour de lui.

 

L'intrigue est le point fort du roman, même si sur le dernier chapitre, l'intérêt s’essouffle un peu.

On peut parler de ré-écriture d'un célèbre classique britannique, que je n'avais pas vraiment apprécié lors de ma lecture. Je ne vous en dévoilerais pas plus car je n'ai pas fait le rapprochement dès le départ et l'auteur s'appuie là-dessus pour son épilogue.

L'ensemble est très intéressant : j'ai préféré les chapitres sur la famille Gray, car l'auteur n'a pas peur de décrire des scènes sanglantes voire dégoûtantes. J'aurais peut-être eu un coup de cœur si G. Masterton nous avait épargné le dernier chapitre assez long, redondant et sans grand intérêt finalement pour l'avenir des personnages.

 

 

En bref, j'ai été très surprise par cette lecture glauque à souhait, pour laquelle je n'avais pas de grandes attentes. L'allusion de Masterton à une œuvre classique très connue me l'a faite voir d'un autre œil, beaucoup plus positif.

 

 

Ce roman a été lu pour le gage du challenge Des gages ta PAL.

Il me permet de participer au challenge gourmand, le thé : «- Avez-vous du thé ?»

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et au challenge ABC 2015, lettre M.

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Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur

 

 Du même auteur, sur le blog : 

Le diable en gris

 

Site de l'auteur Site des éditions Milady

 

 

 

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