Thriller.

Exemplaire publié en 2014,

aux éditions Pocket.

277 pages.

Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince...

Source: Externe

 

J'ai toujours été enchanté par les romans de K. Giebel donc je continue sur ma lancée.

 

D'habitude, l'écriture de l'auteure est très fluide et elle nous plonge dans l'histoire pour que l'on n'en ressorte qu'à la dernière page. Ici, même si l'on démarre directement au plein cœur de l'intrigue, j'ai eu un peu de mal à me faire au stye du récit. J'ai eu l'impression d'accrocher sur certaines tournures de phrases, j'ai parfois du relire des passages pour bien comprendre qui parlait, etc. Cette narration permet de bien saisir le chaos dans la tête de Ben, la victime mais il m'a été difficile de m'y habituer.

 

Le récit se concentre principalement sur la situation de Benoît, enfermé dans un cachot sans qu'il se rappelle comment ni pourquoi... J'ai trouvé le personnage assez bien développé malgré la petitesse du roman et la psychologie masculine est assez bien retranscrite sans tomber dans les clichés.

Lydia, la ravisseuse, est une personne très dérangée mentalement et pour moi, c'est la force du roman. C'est en effet elle qui va amener toutes les questions que le lecteur va se poser et c'est autour d'elle que l'intrigue va se construire.

J'ai eu un peu plus de mal à accrocher avec les proches de Benoît, notamment ses collègues qui, pour certains, m'ont paru froid : c'est notamment le cas pour Djamila, qui m'a semblé louche tout au long du roman.

 

L'intrigue est très bien menée. Même si le lecteur peut se sentir perdu au départ à cause des propos décousus de Lydia à propos de l'enfermement de Benoît, tout s'éclaire dans les derniers chapitres et K. Giebel montre encore une fois l'étendue de son talent.

Le dénouement est vraiment le point fort du récit car si la narration m'a un peu dérangée, les révélations finales sont tellement surprenantes que l'on oublie les petits détails.

L'épilogue est d'une cruauté sans nom puisque l'auteure nous laisse espérer une fin heureuse jusqu'au bout... Mais c'est bien mal connaître K. Giebel !

 

 

En bref, encore un thriller psychologique très bien mené pour K. Giebel. Malgré quelques petits détails qui ne mettront pas ce court roman à la hauteur de certains autres titres, le lecteur passera tout de même un très bon moment de lecture sur fond de manipulation.

 

 

Ce roman a été lu en lecture commun avec Marylin du Boudoir Littéraire.

Il me permet de participer au challenge gourmand, le thé : «- J'ai envie d'un thé bien chaud, raille-t-elle.»

Source: Externe

et au challenge Des gages ta PAL !, catégorie «Auteurs européens».

 

 

Du même auteur, sur le blog :

Juste une ombre

Terminus Elicius

Meurtres pour rédemption 

Maîtres du jeu

Purgatoire des innocents

Jusqu'à ce que la mort nous unisse

 

Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur

 

Site de l'auteur Site des éditions Pocket

 

 

 

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