Romance Historique.

Exemplaire publié en 2012,

aux éditions Michel Lafon.

301 pages.

Déceptions

Trevor, un professeur américain qui vient d’emménager à Paris, découvre dans son bureau une vieille boîte remplie de lettres d’amour, de photos jaunies, et de souvenirs : des gants, des pièces de monnaie, un mouchoir en dentelle… Tous racontent la vie de Louise Brunet, une Française ayant vécu au 13, rue Thérèse pendant la Grande Guerre.

L’universitaire commence à reconstituer l’histoire de la jeune femme : son amour indomptable pour son cousin mort au combat, son mariage de convenance avec un homme travaillant pour son père, et sa liaison avec un voisin. Mais alors que Trevor tombe peu à peu amoureux de la charmante et fougueuse Louise, une autre Française, bien vivante celle-là, compte bien le séduire et le garder près d’elle.

Le temps passe, la passion demeure.

Source: Externe

 

J'ai craqué sur la couverture lors d'une vente privée Michel Lafon, c'est un moindre mal on va dire...

 

Commençons directement par le pire : la forme de ce roman.

L'idée d'une boîte contenant des souvenirs était bonne et m'avait beaucoup attiré, c'est d'ailleurs le seul point positif de cette lecture je pense. On découvre donc différents documents et objets ayant appartenu à Louise au début du Xxème siècle. Mais tout ça est noyé dans une histoire sans queue ni tête.

On navigue entre présent et passé sans réellement savoir qui nous parle, à quelle époque, de quel sujet.

J'ai eu énormément de mal à suivre le très mince fil conducteur de ce roman, pourtant court.

 

Ce gros problème de cohérence se ressent forcément sur ma perception des personnages : j'ai voulu m'attacher à Trevor et Louise mais comme la plupart du temps, l'identité du narrateur n'est pas clairement connu, cela devient vite compliqué !

Cependant, pour le peu que j'ai réussi à démêler, la vie et le destin de Louise semble être une histoire tragique de deuils et de mal d'amour suite à une Première Guerre Mondiale dévastatrice.

 

Si la boîte à souvenirs arrive à peu près à nous faire vivre les souvenirs de Louise, le délire de Trevor est tout simplement incompréhensible : rêve ? Réalité ? Schizophrénie ? Franchement, je me pose encore la question après avoir refermé le livre.

En effet, l'auteur tente d'apporter un semblant d'explication dans le dernier chapitre mais je reste toujours aussi sceptique sur l'ensemble du roman.

En parcourant les différents avis que j'ai pu trouver sur ce roman, je vois que je ne suis pas la seule à être passer à côté de ce roman, me voilà rassurée.

 

En bref, c'est une déception due essentiellement au style de l'auteur et à la forme de son roman. Trop de passages à la narration obscure et une tentative d'explication qui se solde par un échec ont fait de cette lecture un moment de flou total.

 

 

Ce roman me permet de participer au challenge gourmand, le vin : «Elle a besoin de vin aussi, et de crème, et de sucre, et de chocolat – comment a-t-elle pu se retrouver à court de toutes ces denrées essentielles ?»

 

Source: Externe

au Mois des Lectrices de février : «Lire une romance»

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au challenge Des gages ta PAL ! Session 4, pour les catégories «Du blanc sur la couverture» et «Pas d'être humain sur la couverture»

 

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et au challenge des 170 idées, n°18 : la vue depuis un appartement. (en arrière-plan)

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Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur

 

Site de l'auteur Où le trouver ?

 

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