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Entre Agathe et Jerôme, c'est le coup de foudre. Ils se marient, ont des jumeaux, une vie trépidante, l'amour est au rendez-vous. Mais huit ans après leur première rencontre, rien ne va plus.

Quand elle découvre qu'il la trompe, elle n'hésite pas une seconde et demande le divorce.

S'ensuit alors une guerre maritale où tous les coups les plus fourbes sont permis...

 

Frise

 

Arrivé un peu par hasard dans ma wish-list puis dans ma PAL, il n'y est pas resté très longtemps, c'est le principal !

 

L'écriture de l'auteur est agréable à lire. Même si je m'attendais à une ambiance un peu plus chick-lit ou, en tout cas, plus légère, le récit est fluide.

 

J'ai eu beaucoup de mal à m'attacher aux deux personnages principaux.

Concernant Jerôme, c'est le but recherché je pense puisque Eliette Abécassis nous présente un homme que l'on qualifie aujourd'hui de pervers narcissique : il est manipulateur, séducteur et égoïste.

Mais je n'ai pas non plus réussi à accrocher avec Agathe... Je l'ai trouvé énervante par moment et paradoxale presque sur la totalité du roman. Elle se veut féministe, le crie haut et fort mais en réalité, elle n'est que la boniche de son mari qui s'occupe des enfants et de la maison, n'a quasiment aucune vie sociale et un quotidien rythmée par les tâches ménagères et la vie de famille. Une vraie féministe crierait au scandale je crois !

 

Dans le résumé, c'est surtout le passage de la «guerre maritale» qui m'intéressait et que je pensais écrit de manière drôle. Finalement, le lecteur tombe dans une sorte de récit pesant où Agathe va lui racontait les moindres détails de la décadence de son couple. Idem pour le moment où «elle n'hésite pas une seconde» : le divorce est réellement effectif à la moitié du roman... Pour quelqu'un qui n'hésite pas, il lui faut quand même plus de 150 pages pour se décider.

La fameuse partie tant attendue du combat juridique arrive très tardivement mais est malgré tout bien menée. C'est d'ailleurs, pour moi, le seul moment un peu rythmé.

J'ai un autre problème relatif à Agathe, la narratrice du roman. Elle se met en position de victime dès le départ alors que l'on apprend au fil du texte qu'elle n'est pas forcément totalement innocente, notamment lorsque qu'elle se fait passer pour Johanna. Ce subterfuge n'est d'ailleurs pas abouti puisqu'il n'amène à rien.

 

En bref, cette lecture n'a pas été aussi plaisante que je me l'imaginais. L'ambiance est lourde et assez déprimante, les personnages énervants et la morale prévisible. L'intérêt décolle en seconde partie de roman mais c'est malheureusement trop tard pour que j'accroche complètement.

 

Déceptions

 

J'ai lu ce roman à l'occasion d'une lecture commune sur le forum des Fêlés des LC.

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Il me permet de participer au challenge gourmand, l'eau : «Une nuit, je me levai pour boire de l'eau, avec l'un de mes fils dans mes bras.»

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Pour aller plus loin : La bibliographie de l'auteur

 

Site de l'auteur Où trouver ce titre ?

Dispo également chez Le Livre de Poche

 

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