coups de vent

Cet article me permet de vous parler des livres que j'ai lus mais auxquels je n'ai pas le temps de consacrer une chronique complète et détaillée comme d'habitude. Je vous présenterais donc ces œuvres en quelques mots...

 

 

Nous étions faits pour être heureux de V. Olmi

Source: Externe

 

Quand Suzanne vient dans la maison de Serge à Montmartre, il ne la remarque pas. Elle accorde le piano de son fils. Elle est mariée, lui aussi, et à 60 ans il a ce dont rêvent les hommes : un métier rentable, une jeune femme parfaite, deux beaux enfants. Pourquoi soudain recherche-t-il Suzanne qui n'est ni jeune, ni belle, et apparemment ordinaire ? Pourquoi va-t-il lui confier un secret d'enfance dont il n'a jamais parlé et qui a changé le cours de sa vie ?

 

Le résumé de l'intrigue me plaisait bien : l'adultère est un sujet très fréquent mais le fait que le personnage masculin soit sexagénaire mais surtout marié avec une femme plus jeune donnait un côté original. Finalement, cet aspect-là est peu abordé.

La première partie est d'ailleurs assez lente. Il faut plusieurs chapitres avant que la faute soit consommée et malgré l'alternance des points de vue de Serge et Suzanne, le rythme reste assez plat.

La deuxième partie est plus intéressante car le secret de famille de Serge amène le suspense. Cependant, je cherche encore la transition entre les deux phases de ce roman... Je n'ai pas compris pourquoi Serge voulait à tout prix révélait son secret à Suzanne. De plus, les traits de caractères du personnage ainsi que son enfance m'ont paru très clichés.

 

Littérature contemporaine – Ed. Le Livre de Poche (2014) – 240 pages

 


  

L'éducation d'une fée de D. van Cauwelaert

Source: Externe

 

Que faire lorsque la femme de votre vie décide de vous quitter parce qu'elle vous aime?

Comment sauver le couple de ses parents quand on a huit ans?

Une fille à la dérive peut-elle devenir une fée parce qu'un petit garçon a décidé de croire en elle?

Avec la force, l'humour et le style qui ont fait le succès de tous ses romans, Didier van Cauwelaert, prix Goncourt pour "Un aller simple", nous montre une fois encore comment le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux, et la détresse ouvrir le chemin d'une seconde vie.

 

Ce roman est une très bonne surprise ! Je ne connaissais pas l'auteur mais j'ai beaucoup aimé découvrir sa plume et les idées positives qu'il essaye de véhiculer. La lecture est fluide et rapide, le lien entre le personnage principal et les chapitres du supermarché n'est pas immédiat mais cela amène justement le suspense nécessaire pour attacher le lecteur au récit.

Les personnages sont très attachants même si j'ai eu du mal à comprendre les réactions d'Ingrid. Les sentiments dévoilés au fil des pages sont justes et les caractères des protagonistes crédiblesL'auteur aborde des thèmes variés et actuels avec une pointe de magie propre à l'enfance et au point de vue de Raoul, le petit garçon de huit ans.

Le dénouement est très beau, les explications viennent éclairer certaines zones d'ombres. L'optimisme ressort vainqueur et cela fait du bien parfois.

 

Littérature contemporaine – Ed. Le Livre de Poche (2002) – 222 pages

 


 

Le caveau de famille de K. Mazetti

Suite de Le mec de la tombe d'à côté

 


Elle c'est Désirée, la bibliothécaire, et lui c'est Benny, le paysan. Elle dévore les livres comme les produits bio, lui élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire «de son plein gré». Pourtant, ils s'accordent trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c'est terminé pour toujours. Et si ça marche…

Source: Externe

Source: Externe

 

 

Je garde un très bon souvenir du premier tome que j'avais trouvé drôle et frais.

Cette suite reprend le même ton et donne un avenir à Benny et Désirée : elle n'est pas indispensable même si la fin du Mec... l'appelle fortement mais conclut bien l'histoire des deux personnages atypiques.

Malgré tout, j'ai trouvé que Benny passait du côté obscur de la force. Je me le rappelais un peu rustre mais pas à ce point, il devient le parfait cliché du bouseux des années 50, à vouloir que sa femme assume les gosses, la maison et qu'elle l'aide un peu à la ferme parce que bon, lui, il travaille et il est fatigué ! (SANS BLAGUE!!)

C'est dommage qu'il n'ai pas pu évoluer un peu face à Désirée qui fait d'énormes efforts pour repousser son âme de citadine.

 

 

Littérature contemporaine – Ed. Babel (2012) – 259 pages

 

 

 

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